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INFOS CORED
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ASSEMBLÉE GÉNÉRALE dénonçant le GENOCIDE des opposants équato-guinéens

 

Procès-verbal de l’assemblée Générale extraordinaire convoquée d’urgence

suite aux 280 assassinats d’opposants en Guinée équatoriale

(Ce chiffre a été porté ensuite à 310

et malheureusement, ce nombre n'a fait qu'augmenter depuis)

dénonçant le GÉNOCIDE des opposants équato-guinéens par le pouvoir

en place sous les ordres du président OGIANG NGUEMA MBASOGO

 

 

 

 

Se sont réunis en Espagne, à Madrid, le 31 juillet 2015, les membres de la COALITION CORED représentant l’opposition en exil de la République de Guinée Équatoriale, qui vu l’urgence se sont réunis conformément aux statuts, en assemblée générale extraordinaire, en vue de prendre connaissance de la liste des 230 opposants assassinés à laquelle vient de s’ajouter une nouvelle liste de 50 opposants ce qui porte le nombre des personnes assassinées en raison de leurs opinions politiques en République de Guinée équatoriale à 280 opposants qui viennent d’être recensés, sous la dictature du Président OBIANG NGUEMA MBASOGO.

 

La séance commence par une minute de silence observée en mémoire de ces 280 opposants assassinés en Guinée équatoriale et dont la liste est jointe au procès verbal de la séance.

 

Le Président M. SALOMON ABESO NDONG, et les membres du bureau : MM. FILIBERTO NTUTUMU MABALE ANDEM Secrétaire Général ainsi que M. LUIS ACOGO NCHAMA étaient à la tribune de l’assemblée générale de la CORED.

 

M. SALOMON ABESO NDONG, a rappelé que les consciences se sont éveillées à la suite de l’assassinat de BONIFACIO NGUEMA ESONO NCHAMA, opposant historique au pouvoir Equato guinéen, invité par la Première Dame Constancia Manque de OBIANG,  à rentrer au pays et qui a été assassiné quinze jours après son arrivée. On pouvait penser que la justice ferait son travail pour connaître le nom des assassins qu'il ne doit pas être difficile de trouver lorsque l'on sait à qui le crime profite.

 

Pour couper court à toute possibilité de justice, le Président OBIANG a tout simplement dissout dans les jours qui ont suivi, le pouvoir judiciaire par un simple décret dictatorial et renommés en tant que Procureur de la république, de ministre des armées, de la police et de la gendarmerie des membres de sa famille portant le nom d’OBIANG.

 

Le monde entier peut ainsi se rendre compte de la manière dont la justice est et sera rendue dans ce pays qui est un véritable défi aux droits de l'homme.

 

Après cet évènement, le Président de la CORED rappelle que dès que la nouvelle de ce nouvel assassinat concernant BONIFACIO NGUEMA ESONO NCHAMA a été connue, une première liste de 160 opposants assassinés a circulé, laquelle a été rapidement augmentée et portée à 230 opposants assassinés, puis quelques jours après à 280, et la liste n’est malheureusement pas close, ce qui nécessite une procédure d’urgence pour prendre des dispositions et alerter l’opinion et la communauté internationale sur ces assassinats perpétrés en toute légalité sous la dictature du président OBIANG NGUEMA MBASOGO et qui rentrent désormais dans la définition du mot « GÉNOCIDE ».

 

En effet, un génocide est l'extermination physique, intentionnelle, systématique et programmée d'un groupe ou d'une partie d'un groupe en raison de ses origines ethniques, religieuses ou sociales . Pour l’ONU, L'article 2 de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide adoptée par l'assemblée générale des Nations unies, le 9 décembre 1948, affirme que le génocide s'entend de l'un quelconque des actes ci-après commis dans l'intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel :

 

a) Meurtre de membres du groupe ;

b) Atteinte grave à l'intégrité physique ou mentale de membres du groupe ;

c) Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d'existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle ;

 

C’est désormais en employant le mot « GENOCIDE » qu’il conviendra désormais de parler de ces assassinats d’opposants en Guinée équatoriale. 

 

Toutes ces manoeuvres visent, comme à chaque fois, avant les élections présidentielles, à se débarrasser préventivement des opposants les plus tenaces en les assassinant, tout en faisant croire que la peine de mort n’existe plus ou n’est pas appliquée, et en demandant à la population de dénoncer les opposants, comme s’il s’agissait de terroristes, pour le moment venu, lors des élections, de les assigner à résidence ou de les emprisonner pour les empêcher de voter, comme cela a été le cas dans le passé.

 

Il en est de même de ce que l’on peut appeler « le noyautage des partis », procédé qui consiste par le président OBIANG NGUEMA MBASOGO a créer de toute pièce ou à financer des partis dissidents de sa majorité qui ensuite quelques jours avant les élections se rallient subitement à lui...

 

A ce sujet,  le Président M. SALOMON ABESO NDONG a rappelé les circonstances de l’assassinat du Premier Ambassadeur de la République de Guinée équatoriale (S.E JULIAN ESONO ABAGA ADA) revenu au pays en 1983, pour fonder un parti politique d’opposition financé par le Président. Il fut reçu par le président qui lui a remis les fonds convenus, puis faute d’avoir convaincu le président qu’il se rallierait à lui, il a été ensuite assassiné, sous prétexte qu’il venait de voler au président l’argent qui lui avait été donné, alors que c’était le président lui même qui lui avait remis ces fonds pour fonder ce nouveau parti. Mais au dernier moment JULIAN ESONO ABAGA ADA ne lui ayant pas fait allégeance, celui-ci, dès qu’il est sorti du bureau présidentiel avec l’argent qui lui avait été donné pour cette mission, il a été assassiné dans la rue, les exécutants ayant pour mission ensuite de le découper en 43 morceaux devant le domicile ou résidait sa mère pour servir d’exemple !

 

L’argent ayant été récupéré ensuite par le président, curieusement les exécutants de ce crime qui étaient trois sont morts quelque temps après dans des circonstances qui n’ont rien de naturel...

 

M. FILIBERTO NTUTUMU MABALE ANDEM, Secrétaire Général a souligné les dérives du pouvoir OBIANG et de son clan, que ce soit dans le domaine humanitaire, par des assassinats, la torture (affaire Roberto Berardi qui contredit ce que Alfonso Nsue Mokuy a déclaré à Genève en disant que son pays ne tolère aucun acte de torture, ou les déclarations de Miguel Oyono Ndong Mifumu qui réfute les conclusions d’Amnesty international alors que les preuves sont accablantes et disqualifient à tout jamais toute prise de parole de ces messieurs), torture dont les méfaits viennent de nous être rappelés, preuves à l’appui par Roberto Berardi, dont les cicatrices portées par lui et le président de la COALITION CORED sont autant de preuves de la cruauté des méthodes du président OBIANG, le tout ajouté à l’emprisonnement à la manière des lettres de cachet, sans oublier les dérives financières et la corruption qui ont permis au président dictateur actuel de se maintenir au pouvoir, afin non seulement de bénéficier de l’immunité de ses crimes et de la corruption, mais aussi dans le même temps de permettre l’enrichissement de la famille OBIANG qui est devenue l’une des plus riche du continent africain, l’enrichissement personnel du président OBIANG depuis son arrivée au pouvoir étant de 50.000 dollars par jour.

 

L’assemblée constate à ce sujet que le pouvoir qui a assassiné les opposants a placé leur famille dans des situations morales et financières catastrophiques, qui non seulement n’a donné lieu à aucune recherche policière pour retrouver les assassins, ni à une parole de regret concernant leur disparition, ni même à la moindre indemnisation financière en raison du préjudice subi.

 

Or, à la COALITION CORED, les membres présents ont déclaré à l’unanimité des voix que rien ne peut ou pourra nous faire oublier les assassinats perpétrés sous le règne du président OBIANG, avec l’aide des membres de sa famille à tous les niveaux de décision, qu’il s’agisse de son épouse, de son (faux) fils, qui commande l’armée, la gendarmerie, la police ou d’un autre membre qui est procureur de la république, etc.

 

Afin de parer au plus pressé et pour permettre une indemnisation des familles victimes de ces assassinats et de ce GENOCIDE, le Trésorier de la COALITION CORED propose la création d’un fonds d’indemnisation à alimenter :

 

-       par des dons ou des aides en nature, une autorisation sera demandée auprès des services fiscaux concernés

 

-       mais aussi par la récupération des fonds, ou des biens meubles et immeubles considérés comme « mal acquis » et détournés du peuple équato guinéen, car ce serait justice que ces sommes reviennent aux victimes de la dictature du président OBIANG NGUEMA MBASOGO et de sa famille qui se sont entendus pour essayer de se revendre entre eux les biens mal acquis, ajoutant à la procédure de vol et de détournement, celle de recel, toutes choses qui doivent être dénoncées aux juges chargés de ces affaires financières en les informant de l’aspect criminel qui vise à faire disparaître les témoins de l’affaire des biens mal acquis en les assassinant.

 

-       La dotation faite à l’UNESCO pour le prix UNESCO GUINÉE EQUATORIALE destinée par OBIANG a accroître sa notoriété dans le domaine de la santé par un prix pour les sciences de la vie alors qu’il assassine les opposants par un génocide.

 

-       Tout bien, ou toute somme appartenant au président OBIANG NGUEMA MBASOGO ou à sa famille ou aux membres du gouvernement ou de l’administration pouvant être considéré comme un bien mal acquis, en vue de les faire sequestrer par les juges chargés de l’affaire des biens mal acquis.

 

Pour ce faire, l’assemblée générale réunie donne tout pouvoir au Président de la COALITION CORED, et aux membres de son bureau, pour :

 

-       faire savoir à l’ONU et à la communauté internationale, aux réseaux sociaux ainsi qu’ aux pouvoirs politiques et judiciaires des pays concernés, ainsi qu’aux juges chargés des procédures des biens mal acquis, que ce soit en FRANCE ou à l’étranger, de la décision prise en assemblée générale de modifier les statuts afin de permettre l’indemnisation des victimes de la dictature du clan OBIANG et de ceux qui l’ont aidé à se maintenir au pouvoir par les agissements que l’on dénonce aujourd’hui, qui est un véritable GENOCIDE perpétré contre les opposants,

 

-       l’engagement de procédures  à l’encontre des personnes qui portent le nom d’OBIANG, qu’il s’agisse de sa famille, mais aussi de ses ministres ou des membres de son administration qui sont complices de ses actions criminelles ou délictuelles pour maintenir le président au pouvoir par des exactions qui doivent être sanctionnées.

 

Compte tenu de ce qui précède, l’article 2 des statuts de l’association COALITION CORED est ainsi modifié :

 

ARTICLE 2 - BUT OBJET


L’association « COALITION CORED », a pour objet d’obtenir d’assurer en république de Guinée Équatoriale et dans le monde entier, la représentativité de tous les opposants au régime Équato-guinéen qui vivent en exil, afin d’obtenir du pouvoir qui est en place depuis plusieurs décennies, de véritables élections démocratiques, par la création d’une conférence nationale pour préparer une véritable transition démocratique sous le contrôle d’observateurs internationaux, ce qui suppose la révision des listes électorales, la libération de tous les prisonniers politiques et des opposants au régime qui sont en résidence surveillée ou assignés à résidence, l’accès de tous les partis y compris d’opposition aux médias, le contrôle des ressources financières consacrées aux élections par chaque parti politique, l’accès aux médias des partis d’opposition, la liberté de la presse et tout ce qui est nécessaire à l’exercice de la démocratie dans un Etat de droit.

 

L’association a également pour objet par des actions juridiques appropriées et la saisine de la communauté internationale :

 

o   engager toutes actions judiciaires en matière civile, pénale et criminelle ou de haute trahison ou de crime contre l’humanité, dans sa définition la plus large « lorsqu’elle concerne la  violation délibérée et ignominieuse des droits fondamentaux d'un individu ou d'un groupe d'individus inspirée par des motifs politiques, philosophiques, raciaux ou religieux », et de GENOCIDE, et ce devant les commissions et juridictions compétentes nationales ou internationales, y compris en se joignant aux Associations, ou aux ONG qui ont déjà engagé des actions contre des responsables Équato-guinéens soupçonnés ou ayant commis des actes susceptibles de poursuites,

 

o   faire bloquer toutes les sources de financement ou les avoirs qui auraient été détournés en vue de les affecter à un fonds d’indemnisation des victimes des assassinats du GENOCIDE, de la torture ou de mutilations, des pertes de revenus ou d’activité dues à des assignations à résidence, à l’exil dans ressource, ou à des peines privatives de liberté.

 

o    la création de ce fonds d’indemnisation des victimes du GÉNOCIDE et de ses dérives, sera géré par la COALITION CORED et dont le solde des fonds, s’il y en a un sera reversé au pouvoir en place ou aux organisations qui permettront le remplacement de la dictature actuelle, par la mise en place d’une véritable démocratie en Guinée équatoriale.

 

o   engager toutes actions permettant la restitution des biens mal acquis ou réputés comme tel (Riggs Bank et autres), au peuple équato-guinéen que ce soit en Guinée équatoriale, en France et à l’étranger,

 

o   exiger par des actions juridiques appropriées, la récupération immédiate des biens appartenant à la famille OBIANG que ce soit en FRANCE et à l’étranger (USA, Brésil, etc.), et entre autres, sur la côte d’azur, en région parisienne ou à PARIS,  42 avenue FOCH, qu’il s’agisse du mobilier ou des sommes provenant de la vente aux enchères des véhicules saisis, ainsi que de l’immeuble occupé actuellement illégalement par l’ambassade, et de tous immeubles et/ou meubles observés ou qualifiés de « biens mal acquis »,

 

o   s’opposer à la remise du prix UNESCO – GUINÉE EQUATORIALE qui ne peut plus désormais être attribué ni financé par un pays dont le président prétend soutenir des causes humanitaires, alors qu’il a commis le crime de GENOCIDE, et dont ce prix pour la santé, ainsi que les dons qu’il fait lui et sa famille sont un subterfuge, pour dissimuler les activités criminelles d’un régime qui donne l’ordre d’assassiner les opposants et en organisant un véritable GENOCIDE, pour se maintenir en place.

 

o   mettre fin à des créations de poste de complaisance, tel par exemple que celui de deuxième vice-président, non prévu par la Loi fondamentale ou Constitution, pour permettre à des acteurs politiques nationaux d’échapper à des poursuites pénales par des artifices juridiques,


L’association a également pour objet  de mobiliser tous les acteurs nationaux et internationaux à la mise en place d’une véritable démocratie en Guinée équatoriale, notamment :

 

§  en exigeant une véritable amnistie avec la libération immédiate de tous les prisonniers politiques ou des personnes assignées à résidence ou contre lesquelles il est tenté des procès basés sur des faits imaginaires pour des motifs politiques,

 

§  la mise en place d’une conférence nationale sous protection internationale, réunissant tous les partis politiques avant la mise en place des élections,

 

§  la création d’une commission d’enquête impartiale, pour rechercher les coupables commanditaires, ainsi que les personnes ayant participé de près ou de loin à la torture ou aux assassinats des opposants qui ont été commis, y compris en recherchant leurs complices que ce soit ceux qui auront, par des promesses d’immunité non tenues ou fait des promesses  attractives pour les faire venir au pays et les mettre en résidence surveillée ou en détention, ou en tentant de mettre leur existence en péril, en permettant de surcroit leur exécution, toutes choses qui prouvent que la sécurité des opposants en exil que l’on fait rentrer au pays par des manoeuvres et agissements qui cachent des intentions criminelles, n’est pas assurée par la régime actuellement en place qui continue à nier ces crimes devant les organisations internationales (Amnesty International, Human right’s, et autres ONG, etc...), et pour lesquelles la Coalition CORED participera activement à le recherche des  preuves de ces crimes et à la recherche des coupables en vue de les présenter à la justice.

 

§  par la mise en place d’observateurs internationaux pour réviser les listes électorales,

 

§  par la vérification des sources de financement des partis politiques en place, et de faire contrôler par des autorités indépendantes l’affectation des emprunts ou prêts demandés par le président, ainsi que le contrôle des patrimoines afin de vérifier leur légalité et si l’enrichissement des dignitaires du pouvoir et autres hommes politiques qui se sont distingués par leur train de vie sans rapport avec leur activité est normal.

 

§  par la désignation d’un groupe de contrôle d’observateurs internationaux permettant de vérifier que les partis politiques ont un réel accès aux médias avec des temps de parole identiques pour tous les partis politiques, par la mise en place d’une véritable liberté de la presse ce qui n’a pas été observé lors de chaque élection.

 

§  de recueillir tout témoignage concernant la corruption auprès des entreprises françaises et étrangères qui ont été remerciées ou inquiétées pour avoir refusé ce mode de fonctionnement

 

§  d’associer désormais la date du 3 août à celle du souvenir des victimes du GENOCIDE commis par le régime d’OBIANG pour se maintenir au pouvoir.

 

 ARTICLE 10. - RESSOURCES


Les ressources de l'association comprennent :

1° Le montant des droits d'entrée et des cotisations,

2° Les subventions des Unions, des Etats, des départements et des communes ainsi que des entreprises ou donateurs privés, qu’il s’agisse de personnes physiques ou morales,

3° Les dons, sous toutes les formes respectant les dispositions légales,

4° Toutes les ressources autorisées par les lois et règlements en vigueur,

5° Des publications, revues, études, DVD, CDROM, affiches, et tous moyens de communication présents ou futurs,

6° Des objets de toute nature (casquettes, tee-shirt, polo, écharpe, porte clefs, etc...) marqués du sigle ou logo « COALITION CORED »,

7° Des abonnements

8° Le produit des saisies et ventes des biens mal acquis destinés à la gestion du fonds d’indemnisation des victimes prévu à l’article 2 des statuts

9° L’affectation financière du prix UNESCO GUINÉE EQUATORIALE pour le fonds d’indemnisation des victimes du génocide

 

Après la  modification des articles 2 et 10 des statuts votée à l’unanimité, l’assemblée a donné mandat au Président pour :

 

o   faire enregistrer la modification des statuts,

 

o   prendre un avocat pour défendre l’Association COALITION CORED et ester en justice que ce soit, tant pour la mémoire des opposants assassinés, que pour permettre leur indemnisation et informer le pouvoir judiciaire de cette situation, si besoin est avec des actions devant les tribunaux civils ou criminels des pays concernés ou devant les juridictions internationales, ainsi que devant les medias,

 

o   prendre tous contacts politiques, économiques et sociaux en France et à l’étranger pour informer la communauté internationale et les réseaux sociaux de ce qui se passe en guinée équatoriale,

 

 

o   faire valoir que la soi disant CORED qui vient de s’installer en guinée équatoriale avec des personnes complices du président pour entretenir la confusion électorale, n’ont strictement rien à voir avec la véritable COALITION CORED des opposants en exil qui dénoncent avec force cette nouvelle manipulation,

 

o   dénoncer la violation de la constitution ou Loi fondamentale par le Président OBIANG NGUEMA MBASAGO, en raison des dispositions concernant l’impossibilité pour un président d’avoir plus de deux mandats, alors que le Président OBIANG qui a déjà bénéficié de 5 mandats successifs vient de faire sa tournée électorale dans le pays et entend se représenter à nouveau après 34 ans de pouvoir dictatorial,

 

o   engager toutes actions judiciaires en matière civile, pénale et criminelle ou de haute trahison ou de crime contre l’humanité, ou de GENOCIDE, dans sa définition la plus large contre les membres du régime actuel chaque fois que cela concerne « la  violation délibérée et ignominieuse des droits fondamentaux d'un individu ou d'un groupe d'individus inspirée par des motifs politiques, philosophiques, raciaux ou religieux », et ce devant les commissions et juridictions compétentes nationales ou internationales, y compris en se joignant aux Associations, ou aux ONG qui ont déjà engagé des actions contre des responsables Équato-guinéens soupçonnés ou ayant commis des actes susceptibles de poursuites,

 

o   faire bloquer toutes les sources de financement ou les avoirs qui auraient été détournés et engager toutes actions permettant la restitution des Biens mal acquis en France et à l’étranger, par des actions juridiques appropriées, notamment en demandant la récupération immédiate des biens saisis en FRANCE et à l’étranger, ainsi que les  meubles et immeuble sis 42 avenue FOCH, ou des sommes provenant de la vente aux enchères des véhicules saisis, ainsi que la mise à disposition de la Coalition CORED de l’immeuble occupé actuellement illégalement par l’ambassade de Guinée équatoriale,

 

o   mettre fin à des créations de poste de complaisance non prévus par la Constitution pour permettre à des acteurs politiques nationaux d’échapper à des poursuites pénales par des artifices juridiques,

o   mobiliser tous les acteurs nationaux et internationaux à la mise en place d’une véritable démocratie en Guinée équatoriale, notamment :

 

§  en exigeant une véritable amnistie avec la libération immédiate de tous les prisonniers politiques ou des personnes assignées à résidence pour des motifs politiques ainsi que mise en place d’une conférence nationale sous protection internationale, réunissant tous les partis politiques avant la mise en place des élections,

 

§  la création d’une commission d’enquête impartiale pour rechercher les coupables commanditaires ainsi que les personnes ayant participé de près ou de loin à des opérations de GÉNOCIDE, de torture ou d’assassinat ou de détournement des fonds publics,

 

§  par la mise en place d’observateurs internationaux pour réviser les listes électorales,

 

§  par la vérification des sources de financement des partis politiques en place,

 

§  par la désignation d’un groupe de contrôle d’observateurs internationaux permettant de vérifier que les partis politiques aient un réel accès aux médias avec des temps de parole identiques pour tous les partis politiques, et ce en tenant compte des tournées présidentielles dans les provinces qui devront être décomptées en terme de temps de parole de coûts,

 

§  par la mise en place d’une véritable liberté de la presse notamment sur les médias et notamment les chaines de télévision habituellement contrôlés par le Président ou son fils, ce qui n’a pas été observé lors de chaque élection.

 

§  Informer la Directrice générale de l’UNESCO en lui demandant de « geler » le prix UNESCO GUINÉE EQUATORIALE qui n’a pas pour objet de développer les sciences de la vie, mais de permettre à un président auteur d’un génocide de dissimuler ses crimes derrière un but humanitaire.

 

A l’issue de la séance, l’Assemblée Générale extraordinaire approuve à l’unanimité le compte rendu de la COALITION CORED et charge le Président de la mise en place effective des dispositions nouvellement mises en place, avec toute personne qu’il pourra déléguer.

 

Les membres du bureau ont fait ensuite un point presse dont des résumés ont été diffusés sur internet et les réseaux sociaux, afin que lors des cérémonies du 3 août, cette date soient désormais associée à celle des victimes du génocide commis par le régime d’OBIANG.

 

le 31 juillet 2015