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L'AFFAIRE DES BIENS MAL ACQUIS AU TRIBUNAL DE PARIS - TEODORO OBIANG SERA JUGÉ PAR LE TRIBUNAL CORRECTIONNEL DU 19 JUIN AU 6 JUILLET 2017

LE FANTOME DU FILS OBIANG SERA

DÉFENDU DEVANT LA JUSTICE

FRANCAISE À PARIS PAR TROIS

ROBES NOIRES

 

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DÈS LE 2 JANVIER 2017, LA CORED ET LE PARTI POLITIQUE EQUATO GUINÉEN UP ETAIENT À CE RENDEZ-VOUS AVEC LA JUSTICE - LES JUGES ET LE PROCUREUR DE LA RÉPUBLIQUE ONT INSISTÉ POUR QUE TEODORO OBIANG MANGUE SE PRÉSENTE EN PERSONNE DEVANT LA JUSTICE ET CETTE FOIS-CI, COMPTE TENU DE L'ÉTALEMENT DES DATES DU PROCÈS IL NE POURRA TROUVER AUCUNE EXCUSE POUR NE PAS POUVOIR TROUVER UN JOUR SUR

3 SEMAINES POUR VENIR S'EXPLIQUER...

 

 

 

 

LE FILS OBIANG A COMMIS TROIS AVOCATS POUR DIRE QU'IL N'AVAIT PAS RECU LA CONVOCATION POUR SE PRÉSENTER AU TRIBUNAL UN PETIT CHEF D'OEUVRE EN MATIÈRE DE MOYENS DILATOIRES MIS EN PLACE POUR RETARDER L'ACTION DE LA JUSTICE APRÈS 14 ANNÉES DE PROCÉDURE - DEUX RENVOIS EN COUR D'APPEL ET DEUX RENVOIS DEVANT LA COUR DE CASSATION... QUI DIT MIEUX, UNE PERFORMANCE A INSCRIRE AU LIVRE DES RECORDS

 
Le comble du ridicule a été atteint grâce aux 3 avocats - excusez du peu - de Teodoro NGUEMA OBIANG MANGUE, né le 25 juin 1969 (tout cela pour dire qu'à son âge, ce n'est plus un gamin), lequel n'a pas l'habitude de se rendre aux convocations de la justice, sauf en videoconférence depuis son palais présidentiel...
 
Il faut toute la patience du Tribunal pour écouter les fadaises qui vont suivre, et il faudra beaucoup de claivoyance à la Présidente Benedicte de PERTHUIS et aux magistrats qui l'entourent pour supporter tous ces moyens d'exception auxquels il ne manque qu'une demande de vérification du principe de constitutionnalité des lois à soumettre au Conseil Constitutionnel pour que cela soit complet.

 
Avoir Trois avocats : Me Emmanuel MARSIGNY, commis de longue date, Me Thierry MAREMBERT, grand avocat voyageur qui est aux USA quand on lui demande d'être là en FRANCE, et cerise sur le gâteau Me Sergio ABESO TOMO qui se présente comme un grand avocat équato guinéen, ancien Président de la Cour Suprême de la Guinée équatoriale, qui ose rappeler au Tribunal comme pour l'impressionner cette fonction de magistrat suprême, alors que pendant tout son mandat, il n'a jamais entendu parler de corruption, ni de la torture des opposants, ni des 310 personnes assassinées pour avoir osé barrer la route à OBIANG père, mère et fils, famille et cie... il n'est pas non plus au courant que son Président qui est depuis plus de 37 ans au pouvoir a violé la constitution dite Loi fondamentale qu'OBIANG a lui même écrite en se présentant plus de deux fois aux élections présidentielles, mieux même avec plus de 98 pour cent des voix pour sa réélection, il figure au GUINESS pour la triche électorale, puisque les bureaux de vote avaient plus de votants que d'inscrits... il est vrai que depuis la prise de pouvoir par le dictateur OBIANG, plus de 250.000 personnes ont fui la guinée équatoriale pour se réfugier à l'étranger.

 
Question : Comment un Sergio ABESO TOMO ose se présenter comme avocat devant la Justice française, surtout que l'on apprend que cet avocat s'est plaint que la justice française avait fait violer le secret bancaire à 3 cadres de la Société générale en raison du fait que leur banque, la SGDB, une filiale de la Société Générale avait communiqué des relevés de compte de Teodoro OBIANG à la demande des juges français sur commission rogatoire et qu'ainsi il avait dénoncé ces faits devant la justice de son pays (si ce mot existe en guinée équatoriale) et organisé une conférence de presse avec les intéressés pour leur faire avouer le crime qualifié de "haute trahison" en plus de violation du secret bancaire de leur banque pour avoir osé communiquer ces pièces dans le cadre d'une procédure de blanchiment, alors que c'est justement un cas de levée du secret bancaire. Qui plus est, ce Sergio Abeso Moto a organisé une conférence de presse avec les accusés pour leur faire un procès médiatique devant la presse locale asservie au pouvoir et a fait confisquer le passeport des dirigeants de cette banque, lesquels ont été ensuite arrêtés et emprisonnés.

 
Cela ne serait rien, car il faut entendre la suite, Sergio ABESO TOMO grand juriste devant l'éternel (pour lui c'est OBIANG) a laissé entendre dans les medias, qu'il verrait bien l'annulation des poursuites contre ces trois dirigeants contre la relaxe du fils OBIANG par le Tribunal.Oui, vous avez bien lu, ce grand juriste qui s'appelle Sergio ABESO TOMO et qui dénonce un procès politique devant le Tribunal dans l'affaire des biens mal acquis, se comporte comme s'il s'agissait d'un échange d'otages à trois contre un... il est vrai que la justice en guinée équatoriale ressemble plus à ce qui se passait au far west.... N'avons nous pas entendu le dictateur OBIANG encourager les équato guinéens à se faire justice eux-mêmes en coupant la main aux voleurs comme il l'a dit lors de ses meetings et découvrir cela grâce à la télévision nationale qui lui est toute dévouée, tandis que la deuxième unique chaîne privée est entre les mains de son fils.

 
Pour le reste, l'escadrille de ces trois avocats, surveillés d'ailleurs par l'avocat de la guinée équatoriale, Me Jean-Charles TCHIKAYA, nous ont fait une démonstration de tout ce que l'on peut inventer en matière de moyens dilatoires pour retarder la procédure, ce qui a donné lieu à une longue énumération faite par Me William BOURDON a qui ses adversaires ont rappelé qu'il était avocat, mais aussi Président de SHERPA, comme si c'était incompatible, ce que le tribunal aurait relevé à sa place si c'était le cas... Par contre ce trio d'avocats qui s'apprêtent à faire citer des témoins pour leur client ont commencé très fort en commençant par déclarer à l'audience "in limine litis", qu'il n'avaient pas de pouvoir de leur client... mais qu'ils étaient là pour demander la nullité de la procédure... ou un report....
 
On se serait cru dans HAMLET : "Etre ou ne pas être : telle est la question..."
 
Plus drôle encore, Teodoro OBIANG donne comme adresse celle du cabinet de son avocat, lequel pour augmenter la confusion, refuse les lettres recommandées adressés par le Tribunal... du jamais vu à ce jour....
 
Dans le même temps Teodoro OBIANG, sachant qu'il est impossible d'envoyer par la poste à l'étranger des lettres recommandées comme le veut le code de procédure pénale donne comme adresse le Palais Présidentiel, et lorsque ces plis sont envoyés à défaut à l'Ambassade de guinée équatoriale à PARIS, les avocats considèrent que leur client n'a pas été prévenu...
 
Au fait comme le souligne Me William BOURDON, comment peut-on signifier un acte à Teodoro OBIANG ?
 
Et nous pouvons ajouter sans encombre : qui pourra trouver un huissier courageux dans ce pays pour aller porter cette lettre sans avoir la certitude de finir à la prison de Black Beach ou sur la plage comme beaucoup des 310 victimes qui ont laissé leur vie pour avoir osé ouvrir la bouche, comme ce fut le cas pour les deux prêtres assassinés : le Révérend Père Leon MBA NKOGO et le Père Jorge BITA CAECO.
 
Reste un problème, alors que les avocats demandent un nouveau délai pour un procès équitable, car il faut du temps pour étudier le dossier et les 14 années de procédure de 1997 à 2011 n'ont pas suffit... il faut quand même se rappeler que le 24 octobre 2016, date à laquelle tous les avocats étaient convoqués, l'escadrille d'avocats d'OBIANG n'a pas cru bon de trouver un collaborateur à défaut de pouvoir venir, pour se faire excuser, tout cela pour venir soulever un e-mail du Procureur qui leur a paru obscur mais pour lequel ils n'ont fait aucune demande d'explication jusqu'à ce jour, attendant de voir le Procureur à l'audience pour lui en parler...
 
Le procureur du parquet financier a recentré le débat sur le fait qu'il importait peu de savoir si les avocats avaient un pouvoir ou non, la seule chose qui pouvait compter pour montrer sa bonne volonté, c'était le fait pour Teodoro OBIANG de se présenter devant le tribunal...
 
Pour le reste, Me Marsigny est convaincu que le Tribunal condamnera son client, il est vrai qu'il a du mesurer le volume du dossier en allant passer une tête à l'époque chez les juges d'instruction....et que ce n'est pas ce qui s'est passé aux USA sur la culpabilité de son client qui a reconnu les faits et préféré négocier qui nous fera croire que demain on va trouver des témoins pour dire que Teodoro OBIANG sera canonisé... A défaut de décision papale dans ce sens, la Justice Suisse s'est mise aussi en route pour confisquer voitures et bateaux et demain peut-être les comptes bancaires du fils.
 
Reste la question de la Cour Internationale de Justice dont tout le monde sait qu'elle s'est déclarée incompétente pour accorder la reconnaissance de l'immunité diplomatique à une personne qui n'est ni président de la république, ni ministre des affaires étrangères, ni ambassadeur et qu'ainsi le sort du fils Obiang est bien entre les mains de la justice française...
 
Doit-on juger et condamner et si cela est le cas, peut-on saisir ? oui à titre conservatoire a répondu Me William BOURDON rejoint en cela par le procureur de la République du parquet financier.... Les sommes ou les biens seront consignés en attente de la décision finale pour confiscation ou restitution.
 
Mais les parties civiles sont là, en l'occurence la CORED et le parti politique équato guinéen UP, pour dire que ce procès n'est pas celui de la FRANCE ou d'une association française (SHERPA) ou internationale (TRANSPARENCY), ce procès ne pourra jamais avoir lieu en guinée équatoriale tant que le locataire actuel du palais présidentiel sera en poste avec sa famille,
 
Et Me Marsigny de dire ""Monsieur (Teodoro) Nguema (Obiang Mangue) n'est pas un voyou, Monsieur Nguema n'est pas un bandit de grand chemin", "Il n'entend pas fuir ses responsabilités (...) il entend simplement être en mesure de faire valoir tous les moyens de droit pour sa défense", a-t-il ajouté sans répondre à la question posée initialement par le Procureur, pourquoi n'est-il pas là ?
 
Le plus dur est à venir pour l'escadrille d'avocats de Teodoro OBIANG, l'un des associés du fils Obiang, Roberto BERARDI, chef d'entreprise qui s'est vu arrêté arbitrairement pour ne pas avoir signé sous la contrainte des documents pouvant disculper le fils OBIANG devant la justice américaine, a été détenu pendant plusieurs années, il a été torturé, battu, ses biens, sa société, ses comptes bancaires ont été confisqués par Teodoro OBIANG, lesquel s'est comporté non seulement comme un voleur, mais comme un assassin en faisant exécuter devant ses yeux des prisonniers pour le faire céder et arracher sa signature. Ayant pu échapper à cet enfer, il peut aujourd'hui preuves à l'appui raconter et dire qui était Teodoro NGUEMA OBIANG MANGUE et son témoignage dépasse dans l'horreur tout ce que l'on peut imaginer.
 
Doit-il attendre comme les parties civiles, la fin de cette saga judiciaire à la sauce OBIANG pour être indemnisé...? Comme l'écrivait Martin Luther King : "une injustice commise quelque part est une menace pour la justice dans le monde entier".
 
Faut il envoyer une lettre recommandée en la mettant dans une bouteille en la lançant à la mer ? ou utiliser la vidéoconférence,? ou envoyer une nouvelle lettre à l'ambassade ? au palais présidentiel ? sur son yacht (lequel car il en a 2) ? dans son avion privé... ? ou faut il attendre que son père démissionne pour qu'il prenne immédiatement sa place, sans élection comme cela est prévu, jusqu'à la fin de son mandat, sachant que pour les OBIANG, les mandats sont éternels...
 
Finalement nous venons de découvrir grâce aux avocats, que ce dossier pénal financier se cachait derrière un procès criminel et dont il faut savoir que Teodoro OBIANG finira bien par être rattrapé par la justice des hommes.